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[1]
Geox S.p.A. (“Geox” ) appeals a Federal Court decision (2018 FC 855) dismissing its appeal of a decision by the Trademarks Opposition Board (“TMOB” ). In its said decision (2017 TMOB 124), the TMOB amended the registration of the trademark ANFIBIO & Design, owned by Giuseppe De Luca, deleting the goods “shoes” , but maintaining the goods “boots” pursuant to subsection 45(3) of the Trademarks Act, R.S.C., 1985, c. T-13.
[2]
Geox argues that the Federal Court made a palpable and overriding error in its interpretation of the licence agreement between Giuseppe De Luca and Chaussures De Luca Montréal Inc., given that it did not explicitly authorize the Licensee to use a variant, however slight it may be, of the registered trademark. Before us, Geox does not contest that this variant could constitute the proper use of the registered mark had it been used by its registered owner himself.
[3]
There was no new evidence before the Federal Court. The applicable standards of review are those set out in Housen v. Nikolaisen, 2002 SCC 33 at para. 23, [2002] 2 S.C.R. 235 (Clorox Company of Canada, Ltd. v. Chloretec S.E.C., 2020 FCA 76 at para. 23, 172 C.P.R. (4th) 351).
[4]
Having considered the evidence before the TMOB, I have not been persuaded that either the TMOB or the Federal Court made any palpable and overriding error that could justify our Court’s intervention. The appeal should be dismissed with costs.
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[1]
Geox S.p.A. (« Geox » ) porte en appel une décision de la Cour fédérale (2018 CF 855) rejetant une décision de la Commission des oppositions des marques de commerce (« COMC » ). Dans cette décision (2017 COMC 124), la COMC a modifié l’enregistrement de la marque de commerce ANFIBIO & Dessin, dont le propriétaire inscrit est Giuseppe De Luca, radiant les produits « souliers » mais gardant les produits « bottes » en vertu du paragraphe 45(3) de la Loi sur les marques de commerce, L.R.C. 1985, c. T-13.
[2]
Geox soutient que la Cour fédérale a commis une erreur manifeste et dominante dans l’interprétation du contrat de licence liant Giuseppe De Luca et Chaussures De Luca Montréal Inc. parce que le licencié n’était pas explicitement autorisé à employer une variante, aussi légère soit-elle, de la marque de commerce enregistrée. Devant nous, Geox ne conteste pas que cette variante pouvait constituer un emploi de la marque enregistrée, si le propriétaire l’avait lui-même inscrit.
[3]
Aucun nouvel élément de preuve matériel n’a été soumis à la Cour fédérale. Les normes de contrôle applicables sont celles énoncées dans Housen c. Nikolaisen, 2002 CSC 33 au para. 23, [2002] 2 R.C.S. 235 (Clorox Company of Canada, Ltd. c. Chloretec s.e.c., 2020 CAF 76 au para. 23, 172 C.P.R. (4th) 351).
[4]
Ayant considéré la preuve soumise à la COMC, je n’ai pas été convaincue que la COMC ou la Cour fédérale ont commis une erreur manifeste et dominante qui pourrait justifier l’intervention de notre Cour. L’appel devrait être rejeté avec dépens.
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